Plan Q

De nos jours, il est de bon ton chez les femmes de se dégager un petit « plan cul ».

Comme si ce dernier était un symbole de liberté incontournable, un phallus sur commande, un pouvoir complémentaire nécessaire à un épanouissement. Ce qui est bien plus dommage, du moins pour certains, c’est que ces services sont très souvent assurés par les mêmes hommes et qu’ils ne sont pas franchement partageurs. C’est un scandale d’état qui devrait secouer l’opinion publique mais vu que les femmes sont comblées, le peuple s’écrase sur l’autel de l’égalité des sexes… Plafond de verre on vous dit !

L’avantage du plan cul, c’est avant tout qu’il est ponctuel. De plus, il ne nécessite aucun engagement périphérique et pérenne vis-à-vis de son partenaire. C’est une sorte d’entraînement avant la conjonction du grand amour où il ne faut pas se rater. (Voir: annonce de plan cul). De fait, il présente aussi la prérogative de prendre de la distance dès que vous le désirez.

En ce qui concerne les hommes, il faut quand même bien confesser qu’il est beaucoup plus agréable de se retrouver avec une femme pour une bonne partie de jambes en l’air plutôt qu’avec un sex toy de type vagin artificiel. En effet, pour avoir expérimenté des fesses en silicone, je vous assure que la sensation n’est pas comparable d’un point de vue sensitif. De surcroît, l’esprit d’interactivité qu’offre le rapport sexuel entre deux êtres humains reste unique, singulier et subséquemment inégalable. Il faut aussi rappeler que les rapports charnels qui ne se pratiquent pas dans le cadre d’une relation officielle et constructive permettent des élargissements fantaisistes non négligeables. Le cocu n’a souvent pas les mêmes privilèges que l’amant… Aussi, la femme n’est pas dépendante de l’image qu’elle renvoie dans une relation ponctuelle et peut se « lâcher » beaucoup plus facilement.

Il y a aussi le fait de s’épargner la rencontre des beaux-parents, étape incommode où l’on a l’impression de devoir rendre des comptes à toute la belle famille et surtout au père de la dulcinée qui se sent obligé de vous faire comprendre que lui aussi, il bande.
Plan Q régulier

Toujours pour les hommes, il y a un autre avantage majeur : l’économie d’argent. Pas d’invitations au restaurant, pas d’anniversaires, pas de Saint-Valentin, pas de guêpière à huit cents euros mais plutôt et seulement des nuggets et une ou deux pintes d’alcool en terrasse suffiront à montrer patte blanche pour les heures qui suivent. Si ça ce n’est pas un filon en or massif, je n’y comprends plus rien.

Enfin, dans un monde hyperconnecté où les applications de rencontres pour un plan cul sur internet font un véritable tabac, il est nécessaire d’avoir un bon routeur pour disposer d’une connexion infaillible. Pour quelle raison ? Tout simplement car bien que le plan cul en lui-même n’a rien à voir avec le réseau internet, ce dernier reste tout du moins « essentiel » puisqu’il est bien souvent la première marche de l’escalier..

Aussi, depuis l’aube des temps, la relation adultérine est l’objet de scandales retentissants. Mais il faut croire que cette relation est le fruit d’une nécessité vitale à se faire plaisir et à sécréter cette fameuse dopamine de l’amour. Que Dieu nous pardonne d’être comme les autres…

Les amours dans le cinéma

Comment l’homme projette ses amours dans le cinéma ?

Depuis des siècles, le pouvoir guide le peuple et les considérations sentimentales n’échappent pas à cette formalisation parfois louable. Les écrivains, peintres et sculpteurs ont sans cesse tenté d’illustrer l’amour dans leurs chefs-d’œuvre tout en respectant les instructions religieuses. Aujourd’hui, le déisme a perdu du terrain et le cinéma est survenu. La réalité n’a plus l’exclusivité. On peut désormais la rejouer, la remodeler, l’enregistrer et donc la métamorphoser. Nous allons donc voir comment l’homme projette ses amours dans le cinéma.

Nous n’avons pas fait mieux que « Titanic », incontrôlable blockbuster dépeignant l’histoire d’un immigré irlandais qui tombe follement amoureux d’une jeune bourgeoise américaine. La femme en position de force, du moins socialement parlant, peut laisser libre cours à son imagination ainsi qu’à sa passion amoureuse dans ses amours. L’attraction devient alors bien plus forte, désintéressée et sublimée par la rencontre fortuite et transgressive.

Dans « Autant en emporte le vent », c’est la performance de Clark Gable qui permet d’illustrer la classe éternelle du dandy nordiste. Il peut même être ici et au passage ajouter que ce dernier « crève l’écran ». Pas réellement séducteur mais plutôt charmeur, il court après sa dulcinée durant tout le film en combinant une sincérité aussi bien touchante qu’inoubliable. Malgré son indépendance d’esprit, il tombe sous le charme de son héroïne capricieuse et frivole. Ce film n’est donc autre qu’une véritable ode a la sentimentalité masculine associée à un charisme impressionnant de l’homme à la moustache.

Nous pouvons, dans un autre univers, évoquer « Orgueil et Préjugés », roman qui ressasse les relations amoureuses dans l’Angleterre du début du dix-neuvième siècle et où les rencontres sont bridées par les arrangements tant familiaux qu’intéressés.

Aussi, le film d’amour le plus reconnu est sans aucun doute « Out of Africa », ou Meryl Streep est plus que sublime dans le rôle d’une danoise tombant éperdument amoureuse d’un chasseur de fauves au Kenya, ce dernier étant aussi intrépide et bestial que les créatures qu’il poursuit passionnément. Ce chef-d’œuvre du septième art s’exhibe encore par ses magnifiques images de l’Afrique sauvage. Ce film ne vieillit donc toujours pas du haut de ses sept oscars dont celui du meilleur film, belle illustration des amours dans le cinema..

Enfin et de nouveau dans un registre différent, nous trouvons « Amour », qui conte la sentimentalité durant le grand âge par le biais de deux octogénaires épris l’un l’autre qui s’accompagnent mutuellement dans une épreuve de vie où l’amour doit combattre la maladie. La palme d’or à Cannes est d’ailleurs logiquement venue récompenser ce scénario audacieux.

Concernant l’homosexualité, « Le Secret de Brokeback Mountain » tient la corde en contant les retrouvailles de deux hommes dans les contrées du Wyoming. Ce film est venu bousculé l’opinion publique américaine souvent conservatrice, ce qui le rend ainsi d’autant plus notable.
Les amours dans le cinéma
Nous allons finalement conclure sur un film français qui n’est autre que « La vie d’Adèle », film qui narre la souffrance d’un couple de lesbiennes dans la France d’aujourd’hui. Les tentatives de « normalité », la psychologie féminine et la souffrance d’une femme amoureuse envers l’une de ses semblables sont des sujets si rarement abordés qu’ils apportent piment et intérêt à ce film osé.

Sexe à Riga la ville perle de la Baltique

Sexe à Riga, Riga perle de la Baltique avec son église Saint-Pierre et ses 700000 habitants, elle est une ville à double face.

Le sexe est aujourd’hui présent partout dans le monde et puisque Riga en fait partie..
Vous pouvez tout d’abord commencer votre séjour par un agréable petit tour de la ville, ceci aura probablement pour effet de vous permettre d’avoir au moins deux ou trois choses à dire à votre mère en rentrant à la maison. Vous pourrez aussi et surtout apprécier par exemple la bibliothèque rappelant les dunes de Neringa ou encore et à la frontière lituanienne la tour du guerrier Gediminas et sa statut pour l’indépendance, malheureusement assiégée tous les soirs par les urines irlandaises venues conclure des soirées bien arrosées.
Au-delà du fait que les filles baltes soient très faciles à aborder (comme toutes les donzelles issues du bloc soviétique pour des raisons qui seront développées au sein même d’un autre article), il y a qui plus est le fait qu’elles s’avèrent être très attirantes.
J’ai donc été sur place accompagné d’un ami. Les abords de la ville étaient assez malfamés et les inégalités sociales fortes avec ses diligences de mendiants et d’indigents. Quelques heures plus tard, nous étions dans la vieille ville où les bars à strip-tease se succédaient.
Sexe à Riga la ville perle de la Baltique
Les prix étaient outranciers dans ces bars, tout comme dans les salons de massages érotiques d’ailleurs, mais il fallait se rendre à l’évidence, le business avait l’air de tourner. Après quelques pintes de bière et du matage de nanas dans un bar français sur du Suprême NTM (notre budget étant limité nous avions préféré investir dans le juke-box plutôt que dans les alcools forts), nous sortions dans les rues pour une vraie partie de plaisir en haute mer comme nous le réservait la mer Baltique à quelques kilomètres de là..
Les femmes baltes étaient magnifiques, avoisinant les soixante kilogrammes pour un mètre soixante-dix et généralement aux cheveux blonds dorés. Au passage, leur réputation n’est aujourd’hui plus à faire et ce, depuis maintenant quelques décennies. Emerveillés avec mon ami devant trois d’entre elles, un homme vint à nous pour nous proposer une visite dans l’un de ces salons de massage érotique. Après courte réflexion, nous nous vîmes accepter sa proposition. La course en taxi durait trois minutes et nous coûtait vingt-huit euros, ce qui n’était guère tranquillisant avant même d’avoir franchi le palier dudit salon.. Nous rentrions alors dans un lieu où quatre femmes très charmantes nous accostaient dans un décor de western chic. Rapidement, nous sympathisions. Le seul hic était donc bel et bien le sujet des tarifs demandés. Ceux-ci étaient exorbitants et un grand monsieur rasé et sans un poil sur le caillou nous jetait furtivement quelques coups d’œil derrière une tenture. C’en était trop et nous nous décidâmes donc à quitter les lieux sans même avoir pris le temps de réellement sympathiser autour d’un verre..
Finalement, la soirée se terminait au casino où, par chance, je percevais sept cents euros après une faible dépense dans une machine à sous.. Cette somme perçue me permettait aussi d’attirer l’attention d’une belle blonde totalement ivre mais charmée par mon sort. Elle voulait danser, prendre un verre et même un peu de gains pour jouer.. J’acceptais avec plaisir !
Un peu plus tard dans la soirée, pour ne pas dire dans la nuit, elle m’invitait chez elle car elle me disait avoir drôlement apprécié tous ces courts moments vécus ! En ce qui concerne la suite, il serait possible d’en faire un dessin mais le coup de crayon n’est pas bien maîtrisé..
https://pixabay.com/fr/riga-historiquement-lieux-d-intérêt-921838/
Au plaisir !

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