Andromaque : une position sexuelle

Durant l’Antiquité, le poète Martial (oui c’est son vrai patronyme) aborde une scène d’amour dans une de ses œuvres entre Hector et son épouse, Andromaque, « celle qui combat les hommes ».

C’est de là que nous parvient le nom de cette position qui laisse le contrôle à la femme. En effet, la dame chevauche son partenaire et maîtrise le rythme et l’inclinaison de la pénétration, on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Ce bûcher à machistes peut devenir très excitant sachant que 53% des hommes aiment être dominés par leur conjointe au lit, contre plus de 60% des femmes. On a beau dire mais c’est quand même différent d’avoir un pénétrant en guise d’organe génital qu’un réceptacle.

La position d’Andromaque permet la pénétration anale et vaginale ce qui n’est pas rien. Elle offre aussi des perspectives à une pénétration multiple si un ancien collègue de travail veut bien se prêter au jeu. En effet, sachant que monsieur a les mains libres, il peut se servir de ses doigts, de ses avant-bras et d’une foule d’accessoires piquants pour compléter la préhension. Certains, plus téméraires, acceptent de se laisser enfiler les menottes et le bandeau pour exacerber leurs sens.

Autres variantes, la femme peut se retourner pour faire la balançoire, que l’on nomme également la « position de l’Arétin » ou du « banquier italien ». Tous ces noms désignent cette même positon de chevauchement que les anglo-saxons aiment prêter à une « cowgirl ». Alors Nikita ? Il est où ton flingue ?

La position d’Andromaque est conseillée pour les jeunes couples du fait de sa simplicité d’exécution. C’est une bonne introduction à la découverte de l’autre. C’est évident que l’on est encore loin des gorges profondes retournées que l’on va expérimenter après cinq ans de vie commune. Le secret, c’est de venir boucher le nez de votre partenaire pendant qu’elle vous suce. Si elle ne bronche pas, faites lui un enfant.

Plus tard, vous pouvez passer à l’irrumation, cette pratique de gorges profondes qui autorise à provoquer un vomissement et une asphyxie chez votre partenaire, positionnée de telle sorte que sa bouche s’offre tel un sexe.  Enfin, pour le décor, incitez là à se badigeonner de fond de teint et de mascara pour que tout ce beau petit monde coule sur son front de déesse amazone pendant l’irrumation. On est bien là non ?

Bref, la position d’Andromaque reste avant tout une position de partage où la femme peut prendre son pied sans être dépendant des désirs de l’homme qui détermine habituellement la nature de l’acte sexuel. Le problème, c’est que parfois les femmes préfèrent être commandées et vont ainsi mimer un plaisir pour ne pas freiner vos ardeurs. N’hésitez pas à lui mettre quelques fessées si vous décelez chez elles ce type de comportement…

Pour la petite histoire, Andromaque a eu, durant son existence, trois époux. Cela dénote tout de même une certaine propension à plaire à ses prétendants et l’efficacité de la pratique dont elle porte le nom.

Défoncer ou exploser le cul d’une escorte : vocabulaire imagé usité par les amateurs du genre.

Dans le monde de l’escorting, ce qu’il ne semble pas très bien vu : c’est rechercher une fille pour la sodomiser. Il paraît cependant qu’il est agréable de rencontrer une de ces beautés, que ce soit pour un voyage d’affaires, des séminaires sur l’érotisme ou pour des discussions coquines endiablées.

En effet, certaines spécialistes de la sexualité féminine, les compagnes libertines pour ne pas les nommer, ressentiraient des difficultés à s’habituer à cette préférence sexuelle sans stimulation préalable de la zone érogène concernée. Les femmes ressentiraient donc un besoin important de préliminaires soignés avant de passer à toutes formes de pénétrations, qu’elles soient buccales, anales ou vaginales.

En plus, il apparaît comme difficile, pouvoir jouir pleinement de cette pulsion du fait que la copulation anale passive est signe d’une prétendue faiblesse masochiste. Mieux, il semblerait que la sodomie puisse être douloureuse si elle n’est pas soigneusement accompagnée de l’application d’un gel lubrifiant intime à base d’eau, cela afin de compenser les sécheresses anales. Aussi, il est désormais déconseillé d’utiliser la vaseline ou la salive, cela dans un souci de confort et propreté. Bien que la sodomie soit considérée par certaines personnes sarcastiques comme la plus efficace méthode contraceptive, il semblerait que le succès de cette pratique sexuelle soit surtout dû au fait qu’elle vient abolir là un interdit. En effet, que ce soit sur le plan religieux ou moral, la sodomisation semble encore tabou aujourd’hui, contrairement au temps jadis des pédérastes cytoyens à part entière en Terre Grecque antique. Il n’est donc pas étonnant de remarquer ces nombreux hommes qui pensent naïvement qu’une escort-girl serait bien plus mandatée à réceptionner l’enculage qu’un autre être humain. Certains témoignages libertins se rejoignent pourtant vers l’idée qu’en faisant preuve d’un peu de délicatesse ainsi que beaucoup de concentration, il serait possible de defoncer le cul d’une escort avec un godemichet. En plus, les jouets sexuels semblent tout de même offrir quelques commodités, comme le fait de ne pas avoir à pratiquer un lavement hygiénique préalable à la glorieuse pénétration anale.
Il arrive également le constat suivant : certaines personnes coquines s’écartent de la fesse, pour ne pas citer le cul, afin de s’orienter vers son contenu. Certaines escortes pourraient alors être séduites à l’idée de proposer leurs caviars accompagnés d’une douche dorée.

Une autre expérience sensuelle répandue consiste à inverser les rôles sensément attribués pour une sodomie. En effet, il semblerait que les hommes ayant la capacité à se faire soi-même sodomiser par une call-girl dominatrice seraient, par la suite, plus enclins à lui rendre la pareille. A ce propos, une étude américaine est même allée jusqu’à prétendre que la sodomie passive tente deux fois plus les hommes que les femmes (11% contre 5%). La fusion érotique apparaît, il serait alors possible d’effleurer un fantasme inavouable : défoncer le cul d’une escort-girl.

Pour conclure, il est difficile de juger convenablement les nombreux sexothérapeutes qui considèrent que la sodomie pratiquée par un hétérosexuel est une pulsion homosexuelle refoulée. Il semble plus judicieux de se concentrer sur le plaisir procuré par cette succulente pratique sexuelle.

Le missionnaire

Le kamasoutra dispose d’une foule de positions qui vous permette de stimuler vos ébats libertins. Parmi celles-ci, nous allons aborder le missionnaire, très adopté et facile à exécuter.

Tout d’abord, il faut rappeler que c’est un agencement propre à l’être humain et aux chimpanzés bonobos, les animaux gratifiant davantage la bonne levrette par-derrière, par surprise. Rien de tel que de prendre une femelle par le postérieur pour consacrer sa domination dans un groupe de mammifères.

Vous l’avez certainement tous pratiqué, c’est ordinairement la position de la première fois, la plus simple pour la pénétration et favorisant un accompagnement mutuel. Vous pouvez vous regarder dans les yeux et cela favorise les étreintes amoureuses, les bisous et l’ensemble des gestes participant au simulacre de l’amour. Cela évite de vous faire mal tout en garantissant une éjaculation relativement rapide. La fuite en avant pour les puceaux, les purs, ceux qui ont des bonnes notes en mathématiques.

Son nom vient des missionnaires œcuméniques qui prônent cette position comme la seule adéquate aux yeux de l’Eglise d’occident. Ainsi, lorsque vous voulez secouer le gigot, c’est en missionnaire et vous devez aller jusqu’au coït et faire un enfant, telle est la volonté du seigneur tout-puissant, l’omnipotent, le prépondérant, le véridique…

Cependant, puisque l’on parle d’enfant et de gésine, cette position est proscrite durant la gestation, sauf si vous voulez montrer au petit la relève qu’il va devoir assumer. Cela fait bizarre de vivre à côté d’un bruit de machine à laver à un âge prénatal. Vous pouvez me croire…

C’est tout de même drôlement romantique de se placer là, dans les méandres des reins de votre collaboratrice, enlacée contre vous. Ce n’est pas forcément très bandant à observer pour les amateurs de voyeurisme mais en matière de pratique amoureuse nécessitant plus que du génital, c’est très préconisé.

Les cocus adorent voir leurs femmes se faire prendre en missionnaire, du fait que c’est une position qui renvoie aux sentiments. Ainsi, pour eux, cela s’apparente à une vraie tromperie, celle qui inclut des émotions. Subséquemment, le cocu ne voit pas sa compagne se faire déchiqueter mais il la sent en train de faire l’amour, sincèrement, avec l’homme qu’elle aurait aimé avoir comme mari pendant qu’il masturbe sa petite bite de perdant au pied du lit. L’extase…

Le missionnaire offre quelques variantes : les jambes écartées, sur le côté ou encore collées. Il permet une insertion intense et violente mais également douce et empathique. De quoi s’entraîner pendant quelques mois avant de lui expliquer votre penchant pour les chiennes soumises à laisse. Ce n’est que de l’amour…

Cette chronique est principalement affectée aux jeunes couples qui se cherchent et qui ne savent pas encore vraiment comment interagir dans le temple de la procréation. En conséquence, il est de notre devoir de vous rappeler qu’il est toujours important de se protéger via les dispositifs coutumiers que sont les condoms (préservatifs). Cela vous permettra de surcroît, jeunes hommes, de ne pas prendre de risque pour votre santé et de vous entraîner à ne pas éjaculer trop vite. Tout le monde n’a pas la santé de votre narrateur…

 

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